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Nés un 08 novembre

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Alain Delon, acteur français, né le 8 novembre 1935 à Sceaux. Il est aussi producteur à travers sa société Adel Productions et a également réalisé deux films. 
Sa carrière commence en 1957. Acteur parmi les plus populaires du cinéma français, il joue dans des films qui attirent en salles un total de quelque 135 millions de spectateurs, ce qui fait de lui un champion du box-office au même titre que Louis de Funès et Jean-Paul Belmondo à la même époque. Ayant partagé l'affiche avec de grands acteurs tels que Jean Gabin, Simone Signoret, Romy Schneider ou Lino Ventura, un grand nombre de films dans lesquels il a joué sont devenus des classiques du cinéma, parmi lesquels : Plein Soleil, Rocco et ses frères, Le Guépard, Le Samouraï, La Piscine, Le Clan des Siciliens, Le Cercle rouge, Borsalino, Monsieur Klein, etc. 
Bien qu'il n'ait pas réussi à s'imposer à Hollywood, il dispose d'une renommée internationale, en Europe — en particulier en Italie —, ainsi qu'en Asie, où il a développé des activités entrepreneuriales. Il obtient en 1985 le César du meilleur acteur pour Notre histoire, et une Palme d'honneur lors du festival de Cannes 2019 pour l'ensemble de sa carrière. 
Alain Fabien Maurice Marcel Delon, naquit le 8 novembre 1935 à Sceaux, dans le département de la Seine (actuellement les Hauts-de-Seine). Fils de Fabien Delon (1904-1977), directeur du cinéma de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), "Le Régina", et d'Édith Arnold (1911-1995), préparatrice en pharmacie, il est né dans une famille de la petite bourgeoisie. Les Delon sont originaires de Saint-Vincent-Lespinasse, en Tarn-et-Garonne. Sa généalogie remonte à Jean Delon, né au XVe siècle. L'arrière-grand-père paternel d'Alain Delon, Fabien Delon (Saint-Vincent-Lespinasse, 28 décembre 1829 - Figeac (Lot), 12 décembre 1909), décoré de la Légion d'honneur en 1892, était ingénieur des ponts et chaussées. Sa grand-mère paternelle, Marie-Antoinette Evangelista (née in 1867 à Prunelli-di-Fiumorbo), était corse : originaire de la commune de Prunelli-di-Fiumorbo, elle avait épousé son grand-père Jean-Marcel Delon le 3 décembre 1888 à Prunelli-di-Fiumorbo, alors percepteur dans cette commune (nommé en Corse en 1886). La légende familiale dit la famille Evangelista apparentée aux Bonaparte. En 1939, Alain Delon a quatre ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confié à une famille d’accueil, dont le père est gardien de prison à Fresnes, ce qui aurait permis à certains d'affirmer qu'il avait assisté à l'exécution de Pierre Laval dans la cour. Il est placé ensuite dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Igny (dans l'Essonne) où il passe toute sa jeunesse avec un de ses meilleurs amis, Gérard Salomé. Il se fait renvoyer six fois des écoles qu'il fréquente. Sa mère qui a épousé en secondes noces Paul Boulogne, un commerçant boucher-charcutier de Bourg-la-Reine, lui ménage une place dans le domicile familial. Alain passe un CAP de charcuterie et travaille à la charcuterie de son beau-père qui compte seize employés. 
À 14 ans, il a l'occasion de tourner le rôle d'un gangster dans Le Rapt, un court-métrage muet réalisé par le père de l'un de ses amis. Au même âge, il fait une fugue dans le but d'aller vivre à Chicago mais il est arrêté à Bordeaux. Devançant l'appel sous les drapeaux, il effectue à 17 ans son service militaire dans la Marine nationale. Après un passage au Centre de formation maritime de Pont-Réan, il poursuit son service militaire en 1953 à l'École des transmissions des Bormettes. Après qu'il a été pris pour un vol de matériel, la Marine nationale lui laisse le choix entre quitter la Marine et prolonger son engagement de trois à cinq ans. Matelot de 1re classe, il est alors affecté à la compagnie de protection de l'arsenal de Saïgon. Vers la fin de la guerre d'Indochine, il est mis aux arrêts pour avoir volé une jeep et fait une virée au cours de laquelle le véhicule est tombé dans un arroyo. Son brevet de radio lui est retiré et il est exclu de la Marine. Cette période le marque profondément : il découvre la discipline militaire, le sens de l'honneur et du drapeau de la France. Il se prend de passion pour les armes, et est subjugué par Jean Gabin dans Touchez pas au grisbi, film qu'il voit dans la capitale indochinoise. De retour en 1956 à Paris, où il fait la connaissance de la future Dalida, avec qui il a ensuite une liaison, il enchaîne les petits métiers, notamment comme débardeur aux Halles et serveur dans un café près des Champs Élysées. À Montmartre, il côtoie le monde de la pègre (notamment la bande des Trois Canards) et des gigolos, dont l'un, selon Bernard Violet, un « homosexuel nommé Carlos », va assurer sa protection. Sa rencontre amoureuse avec Brigitte Auber au Club Saint-Germain l'éloigne de cet univers et change son parcours. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, il se fait remarquer par Jean-Claude Brialy qui l'invite au Festival de Cannes, où son physique et sa « gueule d'ange » ne passent pas inaperçus. Il fait un bout d'essai concluant et aborde ainsi le milieu du cinéma, sans formation particulière d’acteur.  
À Rome, où Alain Delon vit avec Gian Paolo Barbieri, qui deviendra un photographe célèbre, il est remarqué par le célèbre producteur de films et découvreur de talents américain David O. Selznick, qui lui propose un contrat de sept ans aux États-Unis à la condition qu'il apprenne l'anglais. De retour en France, Delon se met donc à l'étude de cette langue mais il rencontre Yves Allégret, qui le convainc de rester en France. 
En 1957, Michèle Cordoue, dont il est l'amant, convainc son mari, le réalisateur Yves Allégret, de l'engager pour tourner son premier film Quand la femme s'en mêle. Il y joue un petit rôle aux côtés de la star Edwige Feuillère. Alain Delon raconte : « Je ne savais rien faire. Allégret m'a regardé comme ça et il m'a dit : « Écoute-moi bien, Alain. Parle comme tu me parles. Regarde comme tu me regardes. Écoute comme tu m'écoutes. Ne joue pas, vis ». Ça a tout changé. Si Yves Allégret ne m'avait pas dit ça, je n'aurais pas eu cette carrière ». Il apparaît ensuite dans la comédie Sois belle et tais-toi de Marc Allégret, où il côtoie Mylène Demongeot, Henri Vidal, ainsi qu'un autre jeune acteur, tout comme lui débutant : Jean-Paul Belmondo. En 1958, il rencontre Romy Schneider sur le tournage du film Christine, réalisé par Pierre Gaspard-Huit, avec son ami Jean-Claude Brialy et Micheline Presle. Le coup de foudre est réciproque. Il a vingt-trois ans, elle en a vingt ; les « fiancés de l'Europe » se consacrent, le 22 mars 1959, sur le lac de Lugano dans la maison des parents Schneider, sous les feux de la presse. Ils incarnent la beauté, la jeunesse, le succès et deviennent un couple célébré par le show-business et le public.
 
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Hervé Cristianiauteur-compositeur-interprète français, né le 8 novembre 1947 à Paris, mort le 16 juillet 2014 dans la même ville. Il est surtout connu pour son succès populaire de 1981 : Il est libre Max. 
Au collège des Jésuites, il est cancre de la 11e à la terminale. Sa présence indispensable à la chorale a pesé en sa faveur pour ne pas être renvoyé. Il aime à dire que ses véritables études ont commencé le jour où elles se sont terminées. 
Durant son adolescence, quand il ne joue pas de la guitare, Hervé Cristiani lit beaucoup et s’intéresse à la physique théorique, à l’histoire, aux religions et à la littérature. Il joue également au tennis et fait même de la compétition. Influencé par le blues et le folk dès ses débuts, il est réfractaire à la chanson française de l'époque et n'apprécie guère les yéyés tels que Claude François, Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan mais est fasciné par la soul de Ray Charles, Marvin Gaye et Aretha Franklin.
À 25 ans, il fréquente l'American Center de Paris, un creuset de la contre-culture et plateforme d'expérimentations inter-artistiques où s’exprime notamment toute une série d'artistes américains de passage. Bon guitariste, il partage alors la scène avec ses amis Marcel Dadi, Dick Annegarn, Bill Deraime, Jacques Higelin, Maxime Le Forestier et consorts, tous à cette époque aussi inconnus que lui. En parallèle, Hervé Cristiani fréquente aussi Le "Petit Conservatoire de la chanson de Mireille". Une forte complicité s'installe entre ces deux perfectionnistes, qui durera jusqu’à la mort de cette dernière. Cette période sera celle des premières apparitions télé et radio et dans la foulée, il sort son premier 45 tours chez AMI Records, Quand j'ai peur d'aimer / Le palais du roi, bientôt suivi d'un second avec Dick Annegarn : La femme fleur, chanson humoristique inspirée par Georges Wolinski.
Contrairement à ce qui est mentionné dans son livre, pour satisfaire les éditeurs et protéger la personne intéressée, c'est en remportant un pari dans une partie de poker contre un Directeur Artistique de la maison de disque Polydor qu'il obtient de ce dernier la promesse de pouvoir enregistrer un premier 33 tours. Ce sera Au pays de Mélodie (1975), premier album concept d'Hervé Cristiani dans la lignée de cette époque (Pink Floyd, Genesis, etc.). On retrouve déjà son monde fait de petits riens, qu'il développera au fil des ans. Parmi les titres : Dans les étoiles noires, Au pays de Mélodie, Flapie la défonce… Les albums et les tournées - souvent en compagnie de Francis Cabrel - s'enchaînent ensuite avec des fortunes diverses. La semi-réussite commerciale de Au pays de Mélodie pousse Polydor à produire un second album concept l'année suivante : Campanules (1976) dont le succès sera confidentiel. En 1979, Hervé Cristiani quitte Polydor pour WEA et sort un nouveau disque, Récréation, qui comprend entre autres Madame Michu, Marylou et Le plombier, mais qui ne se vendra malheureusement pas mieux que le précédent. En 1980, à l'issue d'un spectacle minimaliste donné à la "Cour des Miracles" au pied de la tour Montparnasse à l'occasion de la sortie de son 45 tours Rock 'n roll star/J'peux pas m'en empêcher, il interprète pour la première fois une chanson dans laquelle il compose le portrait d'un être imaginaire regroupant toutes les qualités qu'il affectionne et qu'il prénomme « Max ». Cette chanson, Il est libre Max, est très appréciée par le public et Cristiani la rode quelque temps lors d'un tour de chant donné au Théâtre de la Potinière. Elle deviendra d'ailleurs le titre d'un nouvel album publié cette fois chez RCA en 1981. Mais ce succès ne suffit pas à convaincre sa maison de disques qui préfère promouvoir Attila le Hun et L'igloo pour un premier single. Il réussit néanmoins à imposer ce titre pour le 45 tours suivant qui connaîtra un succès retentissant, et le chanteur rencontre enfin le grand public. Cette chanson aurait d'ailleurs été reprise par les manifestants lors de la chute du régime Ceaușescu en Roumanie en décembre 1989. Hervé Cristiani raconte avoir été réveillé en pleine nuit par l'appel téléphonique d'un journaliste qui désirait lui faire entendre en direct sa chanson chantée par les manifestants.
 
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Florence Forestihumoriste et actrice française, née le 8 novembre 1973 à Vénissieux (Rhône). 
Florence Foresti naquit le 8 novembre 1973 à Vénissieux, près de Lyon, dans une famille d'origine italienne. Son père était chef d'entreprise d'une société de maintenance industrielle et sa mère est employée de bureau et tient des brocantes. Elle grandit « dans une famille très classique », selon elle, et passe une bonne partie de son enfance dans la ville de Brignais. « Je suis restée une petite fille sans histoire jusqu'à l'âge de 8 ans environ…, puis je suis brusquement devenue une sorte de garçon manqué, un chef de bande », se décrit-elle. 
Elle est la cadette d'une famille de deux enfants avec sa sœur aînée, Claire Foresti, née en 1971. Après un baccalauréat littéraire option anglais au lycée de Saint-Just à Lyon, elle intègre une école de cinéma et de vidéo, toujours à Lyon, l'ARFIS. Elle fait son stage de fin d'études dans l'émission Thalassa sur France. À vingt ans, elle intègre un cours de théâtre classique à Lyon, qu'elle quitte au bout de deux jours. Elle exerce quelques petits boulots et entre au service audiovisuel d'EDF à Lyon où elle devient finalement infographiste. Florence Foresti ne renonce pas à ses ambitions artistiques. En 1998, l'humoriste fait ses débuts au café-théâtre "Le Nombril du Monde" qui lui permet de former le groupe "Les Taupes Models", avec Céline Iannucci et Cécile Giroud, tout en continuant à exercer le métier d’infographiste. Le trio se fait repérer et tourne en France. Florence est repérée plus particulièrement par Chris Loung, alors auteure, productrice exécutive et directrice artistique (PVO audiovisuel). L'ayant vue sur scène au festival de Tournon-sur-Rhône en trio, elle lui demande si elle a une vidéo seule en scène, que Foresti lui envoie ; à la suite du visionnage de cette vidéo, Chris Loung l'invite à venir à Paris afin de participer à différents projets qu'elle a créés et qu'elle dirige pour PVO, tous destinés à la télévision. Elle commence alors à faire de nombreux allers-retours entre Paris et Lyon pour différents projets et notamment son 1er seule en scène qu'elle présentera d'abord dans le quartier Pigalle avant d'être repérée par la société de production « Juste pour rire » qui la produira au théâtre du Point-Virgule. La carrière de Foresti est alors lancée. En 2001, son premier one-woman-show, "Manquerait plus qu’elle soit drôle", remporte le prix du jury au festival d’Antibes. 
Elle fait sa toute première apparition à la télévision française en tant que candidate dans l'épisode de la première saison du jeu télévisé Burger Quiz sur Canal+ présentée par Alain Chabat le 31 août 2001.
 
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07/11/2020
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