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Nés un 13 janvier

 
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Charles Stack, dit Robert Stack, acteur, sportif et animateur de télévision américain, né le 13 janvier 1919, mort le 14 mai 2003. En plus de ses rôles dans plus de 40 longs métrages, il a joué dans la série télévisée d'ABC-TV Les incorruptibles (1959 à 1963), pour laquelle il a remporté le Emmy Award 1960 du meilleur acteur dans une série dramatique, et a animé plus tard Unsolved Mysteries (1987-2002). Il a également été nommé pour un Oscar du cinéma du meilleur second rôle pour sa prestation dans le film Écrit sur du vent (1956). 
D'origine italienne, sa grand-mère, Marina Perrini, était cantatrice à la Scala de Milan. Il est devenu mondialement célèbre pour son interprétation d'Eliot Ness dans la série télévisée américaine Les Incorruptibles (1959-1963).
 
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Ibrahim Richard Btesh ou Ricardo Abraham Btesh, plus connu en France et dans les pays francophones, sous le pseudo de Richard Antonychanteur français, né le 13 janvier 1938 au Caire (Égypte), mort le 19 avril 2015 à Pégomas (Alpes-Maritimes). 
Pionnier du twist en France et importateur de rock, il est surnommé « le père tranquille du rock », il compte plus de six cents titres enregistrés et plus de cinquante millions de disques vendus. Il a enregistré des titres dans six langues : français, anglais, allemand, espagnol, italien et arabe. 
Le père de Richard Anthony, Ezra lbrahim Btesh, de confession israélite et originaire de la province d'Alep en Syrie (à l'époque sous mandat français depuis 1918), est un industriel dans le textile en Égypte. Sa mère Marguerite, dite Margaret, d'origine anglaise, est la fille de Samuel Shashoua Bey, consul honoraire d'Irak (officiellement indépendant depuis 1930) à Alexandrie. Le jeune Richard passe une enfance « dorée » en Égypte, mais la montée du nationalisme obligera sa famille à l'exil. D'abord en Argentine puis en Angleterre. À neuf ans, il intègre le prestigieux Brighton College où il sera soliste de la chorale.  
Son premier passage télévisé sera aux actualités ; à onze ans, il est présenté au maréchal Montgomery comme meilleur élève en préparation militaire d'Angleterre. À treize ans, il arrive en France, en 1951, et entre au lycée Janson-de-Sailly de Paris. Sa petite sœur, Valérie, fera partie de "Tangerine", un groupe folk français des années 1970, et continuera plus tard une carrière solo sous le pseudonyme de Manu Le Prince, chanteuse reconnue pour ses reprises de classiques brésiliens. Après son baccalauréat et le début de ses études de droit, il refuse de suivre ses parents à Milan, préférant rester avec Michelle, rencontrée sur les bancs du lycée et qui deviendra sa première épouse, avec qui il aura trois enfants : Nathalie, Jérôme et Joanne. Il devient représentant de commerce en réfrigérateurs tout en jouant du saxophone dans les clubs de jazz ; il se produit notamment les jeudis soir au Vieux-Colombier dont le patron, Claude Wolf, est le mari de Petula Clark. En 1958, influencé par la pop anglophone qu'il connaît bien (polyglotte parlant six langues), Richard Anthony décide d'adapter ce nouveau son à des textes français. Il enregistre You Are My Destiny de Paul Anka et Peggy Sue de Buddy Holly et fait le tour des maisons de disques sans dire qu'il en est le chanteur, il se décide à l'avouer devant l'enthousiasme des directeurs artistiques. Il prend comme nom d'artiste la réunion de ses deux prénoms de l'état civil, la firme Columbia Records lui donne sa chance mais ces deux titres passent inaperçus. Jacques Poisson alias Jacques Plait, futur producteur et directeur artistique de Joe Dassin, est le premier à le faire signer dans une maison de disques. 
Il doit attendre son troisième 45 tours avec Nouvelle Vague, une reprise du Three Cool Cats des Coasters, pour connaître le succès à vingt ans, et atteindre la septième place du hit-parade. Suit alors une série de tubes, enregistrés entre Paris et Londres, dont le célèbre J'entends siffler le train, en 1962, qui reste un de ses plus gros succès français. Cette année-là, il est pendant vingt et une semaines le numéro un des ventes avec les titres La Leçon de twist et J'entends siffler le train.

 

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Jean Maurice Jules Cabut, dit Cabu, caricaturiste, dessinateur de presse et auteur de bande dessinée français, né le 13 janvier 1938 à Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne), mort assassiné le 7 janvier 2015 à Paris 11e lors de l'attentat terroriste contre la rédaction de Charlie Hebdo. 
Créateur des personnages du Grand Duduche et du Beauf, participant aux équipes de journaux satiriques comme Hara-Kiri, Charlie Hebdo ou Le Canard enchaîné, il collabore en outre à plusieurs émissions de télévisions aussi bien de débat — avec Droit de réponse — que pour enfants — avec Récré A2 — qu'il illustre en direct. 
Né le 13 janvier 1938 de parents professeurs, Jean Cabut passe son enfance et son adolescence à Châlons-sur-Marne dans une famille catholique de la petite bourgeoisie. Son père Marcel Cabut (1913-2007), professeur de forge à l’École nationale supérieure d'arts et métiers et peintre amateur, l'éduque à coups de martinet. Il fait ses études au lycée Pierre Bayen, ainsi qu'au lycée nationalisé mixte, avenue de Champagne à Épernay. Ce lycée est visible dans un ouvrage de Cabu, bâtiment très reconnaissable avec ses deux cours, inférieure et supérieure, la salle de gym et l'amphithéâtre. Jean a 14 ans, en 1952, lorsqu'il remporte le premier prix d'un concours de dessin organisé par le magazine "Cœurs vaillants" pour les stylos Meteore, il gagne une bicyclette et voit son dessin publié dans la revue Publimondial. Inspiré par le dessinateur Dubout, il continue donc à dessiner sous le nom de J.K-Bu dans le journal du lycée « Le Petit Fum's » tiré à trois cents exemplaires. À l'âge de 16 ans, il publie ses premières illustrations dans le quotidien régional "L'Union de Reims" grâce à Jean-Marie Boëglin, alors chef de l’agence de Châlons, qui lui met le pied à l’étrier en publiant ses dessins dans les pages locales. En 1956, Cabu monte à Paris pour travailler comme apprenti dans un studio de dessin spécialisé dans les emballages alimentaires situé au-dessus du Crazy Horse Saloon. Il s'émerveille devant le jazz de Cab Calloway, qui joue pendant les intermèdes des "Harlem Globe Trotters" en tournée de démonstration de basket-ball à Paris. C'est le début d'une passion pour le jazz et le swing, qui ne quittera jamais le dessinateur. Il y consacrera plusieurs ouvrages et préfacera un livre sur les 60 ans du "Caveau de la Huchette". Sa passion le conduira à réaliser de véritables reportages sur le jazz, à arpenter les salles de concert et les festivals pour rencontrer Cab Calloway, Lionel Hampton, Count Basie, Duke Ellington et à devenir chroniqueur radio sur TSF Jazz avec Laure Albernhe dans le « Jazz qui déménage ». Il s’inscrit en 1956 comme « élève de complément » à l’école Estienne et, le samedi, va croquer des nus à l’académie Julian. 
Son premier dessin parisien est pris dans l'hebdomadaire "Paris Match", le 13 avril 1957 ; Cabu a dix-neuf ans, et illustre la vie des collégiens et collégiennes.  
 
En plus des journaux cités précédemment, Cabu a aussi collaboré épisodiquement au Monde libertaire, à Ici Paris, Jazz Hot, Rallye, Rock & Folk, Candide, Le Journal du dimanche, France-Soir, Paris-Presse, Le Figaro, Le Figaro littéraire, La revue de médecine, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Ciné Revue, Action, Jours de France, Pariscope, CFDT syndicalisme, 20 ans, Le Journal de la Maison, Journal des messageries maritimes, La Gueule ouverte, Charlie Mensuel, Politique hebdo, La Grosse Bertha, Télé Poche, Mon quotidien… Il a également participé au journal municipal de Paris sous la mandature de Bertrand Delanoë, avec une pleine page de BD. Il s'est préoccupé aussi d'éducation aux images, dessinant sur un scénario de Laurent Gervereau le livre Le Monde des Images. Comprendre les images pour ne pas se faire manipuler, publié en 2004 chez Robert Laffont. Il a accompagné depuis 2005 le Musée du Vivant (museeduvivant.fr), premier musée international sur l'écologie, en réalisant son logo, en participant au prix de la communication équitable et en donnant un fonds de plus de 500 dessins originaux couvrant toute sa carrière depuis 1954 (faisant l'objet du livre de Laurent Gervereau Cabu à la ville, Cabu aux champs en 2014). Ce fonds sert pour de nombreuses expositions prêtées gratuitement, dont celle diffusée avec la Ligue de l'Enseignement (decryptimages.net) depuis mars 2015 à la suite de son assassinat : Cabu, dessinateur citoyen.
 
Cabu meurt le 7 janvier 2015, assassiné par les frères Kouachi, lors de l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Il est inhumé dans l'intimité familiale, le 14 janvier 2015, au cimetière de l’Ouest de Châlons-en-Champagne. Par arrêté du 11 mars 2015, la mention « Victime du terrorisme » est inscrite sur son acte de décès. 
Il reçoit, le 31 décembre 2015, les insignes de chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume.
 
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11/01/2021
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