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Nés un 14 novembre

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Narciso Garcia Yepesguitariste espagnol, né à Lorca le 14 novembre 1927, mort à Murcie le 3 mai 1997. 
D'une famille paysanne modeste, Narciso obtient une guitare et retrouve des airs populaires dès son plus jeune âge. Il étudie au Conservatoire de Valence. Il fait la connaissance du chef d'orchestre Ataúlfo Argenta, avec qui il interprète en 1947 le Concerto d'Aranjuez de Joaquin Rodrigo. Il entame une grande carrière et enregistre des pièces pour piano d'Isaac Albéniz, Enrique Granados ou Manuel de Falla, transcrites pour la guitare. Il a connu une grande popularité grâce à son interprétation de la musique du film Jeux interdits. Il s'agissait dans ce film de plusieurs pièces transcrites comme celles de Robert de Visée ou de Jean-Philippe Rameau, choisies et interprétées comme celle de Napoléon Coste ou comme la fameuse romance qui a fini par porter le nom du film pour le public. Cette romance lui a souvent été attribuée dans les médias, alors qu'il s'agit en réalité d'une pièce publiée par Daniel Fortea avec la mention « anonyme » et dont la source est en fait une œuvre manuscrite de Fernando Sor à peine remaniée. Il a également été un des seuls guitaristes du XXe siècle à utiliser couramment une guitare à dix cordes, avec laquelle il a enregistré de nombreuses transcriptions de musique espagnole avec la mezzo-soprano Teresa Berganza. Le compositeur français Maurice Ohana fut aussi très intéressé par cet instrument et composa de nombreuses œuvres pour celui-ci. En 1980, il reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par décret royal au titre du ministère de la Culture.
 
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Annie Violette Fratellini, artiste française, clown, multi-instrumentiste, actrice, chanteuse, née le 14 novembre 1932 à Alger (Algérie), morte le 1er juillet 1997, à Neuilly-sur-Seine (France). 
Annie Fratellini, est née de Victor Fratellini (Paris, 11 mai 1901 – 9 octobre 1978), clown et trapéziste alors en engagement dans cette ville, et de Suzanne Gervais (Nogent-le-Roi, 25 avril 1913 – Saint-Maur-des-Fossés, 8 décembre 1999). Par son père, elle est la petite-fille de Paul Fratellini et, par sa mère, de Gaston Rousseau, dernier directeur du « Cirque de Paris » qui se trouvait près des Invalides et fut détruit le 15 janvier 1932. 
Elle est la première femme à jouer l'auguste et une des rares à jouer du concertina. Elle commence sa carrière en 1948 au cirque Medrano où ses oncles lui apprennent la musique et l'acrobatie. Elle prend d'abord le chemin de la chanson, du jazz et du cinéma.  
Elle épouse en premières noces le musicien Philippe Brun, puis le cinéaste Pierre Granier-Deferre dont elle a une fille Valérie en 1960. 
En 1969, elle se remarie avec Pierre Étaix qui, amoureux fou du cirque, lui permet de renouer avec son milieu d'origine. Ils forment ensemble un duo clownesque en 1971, lui en clown blanc, elle en auguste. Ils créent en 1974 "l'École nationale du Cirque". D'abord installée dans une Maison de jeunes de Paris dans le 14e arrondissement, puis sous un chapiteau à la Porte de la Villette, l'école est « destinée à tout le monde », dans le cadre d'« une démarche réellement novatrice » : « Je pense que si j’ai créé l’École du cirque, c’est parce que je m’appelais Fratellini. Sur les quarante-cinq personnes que compte la famille, il devait un jour se lever quelqu’un qui dise : Moi aussi, je vais transmettre. Mon père m’emmenait presque chaque jeudi à Médrano. Il répétait : Quel dommage que tu ne sois pas un garçon, tu pourrais être un clown. » En 2003 est inaugurée "Académie Fratellini", qui succède à l'École Nationale de cirque fondée en 1974. En 1989, elle publie ses mémoires : Destin de clown.
En 1995, elle participe à la série de "Nuits magnétiques", "L'Envol", produite par Catherine Soullard sur France-Culture, diffusée la semaine du 16 au 19 mai. 
Morte d'un cancer le 1er juillet 1997, elle est inhumée au cimetière de Montmartre (division 24) à Paris. Elle laisse son nom à la rue Annie Fratellini à La Plaine Saint-Denis, et au square des Acrobates qui la longe. Une bibliothèque municipale dans la ville d'Angers porte également son nom. Aussi, un Centre d'animation : "Centre social de la Ville de Paris" (12e arrondissement), lui est dédié.
 
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Patrick Sébastien, né le 14 novembre 1953 à Brive-la-Gaillarde, imitateur, humoriste, acteur, réalisateur, chanteur, auteur-compositeur, poète, écrivain, producteur-animateur d'émissions de divertissement de télévision française et ex-dirigeant de club de rugby. 
Il a produit et animé de nombreuses émissions de variété durant sa carrière. Il a notamment présenté, sur TF1 : "Carnaval", "Sébastien c'est fou !", "Le Grand Bluff". Puis, sur France 2 : "Le Plus Grand Cabaret du monde", "Le Grand Cabaret sur son 31", "De l'autre côté du miroir" et "Les Années bonheur". Il est aussi l'auteur-interprète de chansons à thème festif ; parmi les plus célèbres, figurent les titres Le Gambadou, La Fiesta (générique de l'émission Fiesta), Le Petit Bonhomme en mousse, C'est chaud, Pourvu que ça dure, Les Sardines, Ah… Si tu pouvais fermer ta gueule..., Tournez les serviettes ou encore Joyeux anniversaireIl a également joué dans des téléfilms pour le service public comme Monsieur Max et la rumeur ou Une chance sur six sur France 2. 
Il se marie très jeune, à dix-sept ans. Après de brèves études en faculté de lettres et un échec au concours d'inspecteur de police raté d'un point, il se découvre un talent d'imitateur (déjà présent durant son enfance et son adolescence en imitant Salvatore Adamo et le général de Gaulle). Il tente le tout pour le tout : il débarque à Paris en septembre 1974 avec 600 francs en poche et met sur pied un spectacle comique basé sur des imitations de différentes vedettes (en particulier Bourvil, Joe Dassin et Charles Trenet) et il écume les cabarets pour des cachets très bas, travaillant un temps aux Halles de Paris pour gagner plus convenablement sa vie. Jacques Gauthier lui donne sa chance dans le cabaret parisien "La Main au panier" pour monter la première fois sur scène le 14 novembre 1974, le jour de ses 21 ans.
 
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Bernard Hinaultcoureur cycliste français, né le 14 novembre 1954 à Yffiniac (Côtes-du-Nord), professionnel de 1975 à 1986. Il est le troisième coureur à remporter à cinq reprises le Tour de France (1978, 1979, 1981, 1982 et 1985), après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne vingt-huit étapes. Il a également remporté à trois reprises le Tour d'Italie et à deux reprises le Tour d'Espagne. Il compte également à son palmarès un titre de champion du monde sur route. Surnommé le "Blaireau", il a dominé le sport cycliste international entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums. 
Après trente-six victoires chez les amateurs, Hinault devient professionnel en 1975 dans l'équipe Gitane-Campagnolo, dirigée par Jean Stablinski. Ses débuts sont convaincants, mais Hinault souhaite quitter sa formation après une vive altercation avec son directeur sportif. Il décide finalement d'y rester avec la nomination de Cyrille Guimard à la tête de l'équipe. Une collaboration constructive s'installe entre les deux hommes, Hinault multipliant les victoires sur le territoire français en 1976, avant de s'imposer l'année suivante sur les classiques "Gand-Wevelgem", "Liège-Bastogne-Liège" mais aussi sur le "Critérium du Dauphiné libéré". En 1978, son équipe devient "Renault-Gitane" et Hinault teste ses capacités sur un grand tour en se rendant sur le "Tour d'Espagne", où il s'impose. En juillet, il remporte le "Tour de France" dès sa première participation. L'année suivante, il confirme son emprise sur le cyclisme mondial, en remportant haut la main une deuxième fois le Tour de France avant de parachever sa saison par une victoire au Tour de Lombardie. 
En 1980, après une extraordinaire victoire dans des conditions climatiques dantesques sur "Liège-Bastogne-Liège", il gagne le Tour d'Italie pour la première fois. Il doit ensuite abandonner le Tour de France à cause d'un genou douloureux. En fin de saison, il se pare du maillot arc-en-ciel en s'imposant lors des championnats du monde à Sallanches. En 1981, alors qu'il n'apprécie pas cette course, Hinault remporte Paris-Roubaix. Quelques mois plus tard, il remporte son troisième Tour de France. En 1982, il réalise pour la première fois le doublé Tour d'Italie-Tour de France. L'année suivante, blessé au genou lors de sa victoire au Tour d'Espagne, il doit renoncer à participer au Tour de France pour se faire opérer et voit la victoire sur l'épreuve de son jeune équipier Laurent Fignon. En conflit avec Guimard, il quitte l'équipe Renault et crée sa propre formation, "La Vie claire", avec l'aide de l'homme d'affaires Bernard Tapie. En 1984, toujours convalescent, il ne parvient pas à battre Fignon sur le Tour de France. Mais la saison suivante marque le retour d'Hinault au plus haut niveau avec un second doublé Giro-Tour. Pour sa dernière saison professionnelle, il termine second du Tour de France 1986 derrière son coéquipier, l'Américain Greg LeMond. 
Hinault est également connu du grand public pour son franc-parler, voire ses coups de gueule. Cependant il jouit d'une grande popularité, surtout après son retour de blessure en 1984. Après sa retraite sportive, Hinault exerce la profession d'éleveur bovin à Calorguen dans les Côtes-d'Armor pendant vingt ans. Mais il ne quitte pas le monde du cyclisme, s'occupant entre 1987 et 2016 des relations publiques et du protocole en particulier lors du Tour de France, pour le compte de la société organisatrice "Amaury Sport Organisation". Il est également sélectionneur de l'équipe de France de 1988 à 1993, succédant à Jacques Anquetil. 
Bernard Hinault naît le 14 novembre 1954 à Yffiniac, dans les Côtes-du-Nord, plus précisément dans la maison de ses grands-parents, dans le lieu-dit Le fraîchel. Son père Joseph est poseur de rails pour la SNCF, sa mère Lucie (née Guernion), est femme au foyer et travaille également à la ferme familiale. Il a un frère aîné, Gilbert, une sœur et un frère cadets, Josianne et Pierrel. Bernard Hinault effectue quatre fois par jour, à pied ou à vélo, les 2,5 kilomètres qui séparent la ferme du bourg, afin de se rendre à l'école Saint-Aubin tenue par les "Sœurs Blanches du Saint-Esprit". Peu intéressé par les études, il obtient son certificat d'études primaires à 14 ans et souhaite devenir ébéniste. Mais ses parents, avisés que les débouchés dans le bois sont limités, obligent Bernard à préparer un CAP d'ajusteur au collège d'enseignement technique du Sacré-Cœur à Saint-Brieuc, qu'il va obtenir quatre ans plus tard. À l'âge de huit ans, il roule pour la première fois sur une bicyclette rouge appartenant à son frère Gilbert. Puis avec le vélo qui lui est offert pour son certificat d'études, il parcourt une vingtaine de kilomètres par jour quotidiennement afin de se rendre au collège. Dans la côte de Langueux, longue de 3 kilomètres, il tente de rester collé au sillage des camions. Il pratique également l'athlétisme dans le milieu scolaire et estime « avoir appris à domestiquer son souffle. », grâce à cela et avoir pris goût à la performance en montant la côte de Langueux. Il accompagne régulièrement son cousin René aux compétitions cyclistes que ce dernier dispute. C'est en le voyant gagner qu'il décide de prendre une licence au patronage catholique du "Club olympique briochin" deux jours plus tard, le 26 avril 1971, « conquis par l'acharnement à conquérir la victoire, par ces jeunes coureurs qui donnent le meilleur d'eux-mêmes jusqu'à l'épuisement pour triompher. ».
Bernard Hinault est entraîné au COB par Robert Leroux, réputé pour sa rigueurl 6. Afin de participer à sa première course chez les cadets, le 2 mai 1971 à Planguenoual, il rachète le vélo de marque Gitane de son frère Gilbert, grâce à l'argent qu'il gagne le week-end en travaillant à la station-service située à Saint-René d'Hillionl. Bernard Hinault s'échappe du peloton dans le quatrième tour de la course qui en comprend dix. Son avance ne cesse de grandir ce qui oblige le favori Jean-Yves Ollivier à sortir à son tour pour revenir sur Hinault. La victoire entre les deux se joue au sprint dans un faux-plat montant qu'Hinault remporte en force. Comme promis à sa mère, il lui rapporte le bouquet de fleurs du vainqueur et le lendemain le journal Ouest-France lui consacre un quart de page. En 1971, sur vingt courses disputées durant cette saison, il en gagne douze dont celle courue à Yffiniac. Afin de faire progresser Hinault, Robert Leroux lui prodigue de précieux conseils sur les entraînements, la récupération, l'alimentation, le choix du matériel et la tactique de course. En 1972, chez les juniors, Hinault fait l'acquisition d'un vélo blanc à damiers de la marque Peugeot. En remportant le championnat de Bretagne sur route juniors, il se pare du maillot régional orné de la bannière d'Hermines. Puis il participe en mai à Arras à la finale du "Premier pas Dunlop", ancêtre du championnat de France juniors, sur un parcours de 115 kilomètres. Il sort du peloton dans la côte de Pas-en-Artois à 60 kilomètres de l'arrivée, n'est jamais repris et remporte la course avec vingt-six secondes d'avance. Le lendemain, le nom de Bernard Hinault figure dans le journal "La Voix du Nord", dans un article écrit par un ancien coureur professionnel et futur directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc. En fin de saison, il gagne "l'Élan breton", une course contre-la-montre de 60 km, à une vitesse moyenne de 41,7 km/h. En 1973, Hinault effectue à 18 ans son service militaire dans le 21e RIMA à Sissonne dans l'Aisne. À son retour au mois de décembre, il est manutentionnaire chez un chauffagiste et reprend le cyclisme au COB. En mai 1974, il décide de se consacrer totalement au cyclisme et quitte son emploi. Il s'initie à la piste et remporte les championnats de Bretagne de poursuite et du kilomètre. Il est alors sélectionné pour les championnats de France amateurs et devient champion de France du kilomètre, en utilisant en finale des roues prêtées par Daniel Morelon, multiple champion de France, du monde et olympique qui constate qu'Hinault ne dispose pas du meilleur matériel. Quelques semaines plus tard, Hinault est cette fois rapidement éliminé lors du tournoi des championnats du monde à Montréal. Sur route, il intègre l'équipe de Bretagne afin de disputer la "Route de France" à Vichy, épreuve organisée par Jean Leulliot, également propriétaire de "Paris-Nice". Hinault escalade pour la première fois des cols, et dans la première étape en comprenant quatre à franchir, il s'échappe seul à 80 kilomètres de l'arrivée et parvient à l'emporter avec une seconde d'avance sur le peloton. Sur le podium, il est félicité par une personne invitée à suivre la course, Louison Bobet, triple vainqueur du Tour de France. Hinault termine l'épreuve deuxième au classement général à quelques secondes de Michel Laurent. En fin de saison, il remporte la première étape du "Tour de Tarragone", puis à l'Étoile des Espoirs avec l'équipe de France, il finit cinquième au classement général, après avoir pris la deuxième place du contre-la-montre individuel derrière le Néerlandais Roy Schuiten, champion du monde de poursuite.
Bernard Hinault devient coureur professionnel le 1er janvier 1975 dans l'équipe Gitane-Campagnolo pour un salaire mensuel de 2 500 francs. Ce contrat est signé grâce à l'entremise de Paul Tertre, dépositaire de la marque de cycle Juaneda, utilisée par Hinault. Il est dirigé par Jean Stablinski, et compte notamment parmi ses coéquipiers le Belge Lucien Van Impe et Maurice Le Guilloux. C'est ce dernier et Georges Talbourdet qui lui donnent à cette époque le surnom de « Blaireau » en parlant de lui au journaliste de L'Équipe Pierre Chany ; surnom qu'il gardera tout au long de sa carrière.
 
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Naguianimateur de radio et de télévision, né le 14 novembre 1961 (58 ans) à Alexandrie (Égypte), il est également producteur et comédien. Présentateur de nombreuses émissions de divertissement sur les chaînes publiques et privées, il est l'un des animateurs les plus populaires du paysage audiovisuel français. Il est connu pour les émissions "Que le meilleur gagne", "Taratata", "N'oubliez pas votre brosse à dents", "Téléthon", "Tout le monde veut prendre sa place" et "N'oubliez pas les paroles !" sur France 2.  
Nagui Fam, dit Nagui, est né le 14 novembre 1961 à Alexandrie, en Égypte. Il est le fils cadet de Lotfy Fam (1918-1982), gréco-égyptien copte, docteur ès lettres de l'Université de Paris et interprète aux Nations unies, et de Colette Teitelbaum (1927-2000), franco-italienne, professeur de lettres classiques, dont la famille paternelle est juive et originaire de Dnipropetrovsk (en Ukraine depuis 1922), et la famille maternelle d'origine italienne protestante. Alors qu'il n'a que quatre ans, sa famille quitte l'Égypte pour s'installer en France, à Aix-en-Provence. Deux ans plus tard, la famille déménage au Canada, où Lotfy Fam enseigne la littérature comparée à l'Université Carleton d'Ottawa, puis il revient en France et s'établit à Cannes. C'est là que Nagui passera le reste de son enfance et son adolescence. Il ne retournera en Égypte, avec son frère, qu'en 2010.  
Élève à l'Institut Stanislas de 1972 à 1979, il obtient son baccalauréat C et s'inscrit, au début des années 1980, en DEUG B à la Faculté des sciences de Nice. Puis, pendant deux ans, il suit à Paris (« sans enthousiasme », dira-t-il) les cours d'une classe préparatoire aux concours d'entrée dans des écoles de commerce, au lycée Paul-Valéry et à l'Institut Frilley, mais finit par abandonner. 
Passionné de musique, il fait ses premiers pas dans l'animation en organisant des boums et en animant des soirées à Cannes. Il décide alors de faire carrière à la radio. 
Vers la fin des années 1970, il participe aux programmes de radios pirates, notamment "Radio Midi" et "Radio Vintimille". Au début des années 1980, alors qu'il est en classe préparatoire à Paris, il lance à Cannes une radio locale en FM, "Radio Galère", qui émet sur la Côte d'Azur. Pour éviter le service militaire, alors obligatoire pour tous les citoyens français, il parvient à être déclaré inapte (inaptitude définitive à servir en raison de troubles psychopathologiques, ou de troubles importants de la personnalité ou de l'adaptation). Lorsqu'il retourne à Cannes, il travaille quelque temps comme disc jockey dans des discothèques, puis en octobre 1982 il entre à "Radio France" Côte d'Azur. 
En 1983, il fait ses débuts à la télévision sur Télé "Monte-Carlo" en présentant l'émission "Club 06" jusqu'en 1985. Il y remplace Marc Toesca comme animateur de télévision sur TMC. 
En 1986, il entre chez "Chic FM", qu'il quitte quelques mois plus tard. À la fin de l'été 1987, il anime des émissions sur une chaîne de télévision éphémère, "Canal Côte Fleurie", à Deauville pendant le Festival du cinéma américain. En 1987, il devient animateur sur M6 de l'émission "Clip Dédicace", où il est rapidement remarqué par Monique Le Marcis, qui l'engage sur RTL. Sur cette radio, il animera des émissions de divertissement et des jeux à succès pendant dix-neuf ans (Malice au pays des merveilles, Place au soleil…) En 1989, il arrive sur TF1 pour animer "Et puis quoi encore", mais se fait licencier après quelques émissions. La même année, il présente le faux défilé de mode du duo comique "Les Vamps" intitulé « La basse couture ».
Il connaît la célébrité à partir 1991, avec la présentation du jeu "Que le meilleur gagne" tous les midis sur "La Cinq" à partir du 4 mars 1991, chaîne sur laquelle il a également animé des émissions de première partie de soirée, comme "À nous la 520" en juillet 1991, "Studio 5" le 3 octobre 1991 produit par Maritie et Gilbert Carpentier. Il a également participé, toujours sur la même chaîne, aux "Grands amis" le 26 septembre 1991. Mais c'est le jeu quotidien qui connaît rapidement le succès et lui apporte une certaine notoriété. L'année suivante, La Cinq ayant cessé d'émettre, l'émission de Nagui est reprise par Antenne 2 avec un égal succès, ce qui vaut à Nagui d'être récompensé, de 1993 à 1995, par le "7 d'or" du meilleur animateur de jeux.
 
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Stéphane Bernanimateur de radio et de télévision, franco-luxembourgeois, né le 14 novembre 1963 à Lyon, il est également, acteur et écrivain. Passionné par les familles royales et régnantes en Europe, ses émissions consacrées à l'histoire et au patrimoine français ont contribué à partir des années 2000 à en faire une figure emblématique du paysage audiovisuel français. 
Né le 14 novembre 1963 de parents juifs originaires de Pologne et naturalisés français après guerre, Stéphane Bern est le second fils de Louis Bern, attaché commercial puis directeur de la communication dans une société pétrolière, dont la famille a émigré de Sieradz (Pologne) en France dans l'entre-deux-guerres. 
Sa mère, Melita Schlanger, interprète et gérante de société, née en 1939 à Zurich d'un couple polonais originaire de Rzeszów en Galicie, est la fille de Sara Schlanger (nom de jeune fille Kurz) née à Zurich et d'un commerçant, Joseph Schlanger, natif de Sokołów Małopolski (Pologne) et établi d'abord à Zurich puis dans la capitale du Luxembourg, où elle étudie les sciences naturelles, mais ne sera pas naturalisée, au contraire de ses parents qui obtiennent la nationalité luxembourgeoise par naturalisation le 5 août 1963. Issu de parents juifs pratiquants, Stéphane Bern grandit avec son frère aîné Armand, plus tard ingénieur polytechnicien, jusqu'à l'âge de quatre ans à Lyon entre la Saône et le Rhône, puis jusqu'à l'âge de 10 ans à Nancy, et enfin à Paris où il effectue ses études au lycée Carnot, y obtenant son baccalauréat. Vers l'âge de 16-17 ans, il fut hôte d'accueil au château de Versailles. En 1985, il sort diplômé de l'École supérieure de commerce de Lyon et échoue à l'oral de l'Institut d'études politiques de Paris.
De 1985 à 1987, Stéphane Bern fut le rédacteur en chef du magazine "Dynastie" ; en 1987, il collabore au magazine "Voici", puis en 1988 devient journaliste à "Jours de France". Depuis 1999, il est rédacteur en chef adjoint (rubrique « Événements ») du magazine "Madame Figaro". 
En parallèle de ses émissions, il joue également pour la télévision : dans des séries telles que Samantha Oups !. En 2007, il interprète le rôle du chambellan dans une adaptation du conte Cendrillon des Trois contes merveilleux (pièce de théâtre filmée dans laquelle joue les animateurs de France Télévisions, produite par Olivier Minne et diffusée sur France 2). En 2015, il apparaît dans le téléfilm Merci pour tout Charles avec notamment Charlotte de Turckheim. En 2018, pour France 3, il incarne le rôle principal d'un gendarme dans un téléfilm de la collection "Meurtres à..." 
Fin 2019, son nom est annoncé au casting d'un téléfilm produit par Morgane Productions et qui sera tourné en juillet 2020. L'animateur devrait y incarner un militaire. Il devrait également décrocher un rôle dans la saison de "L'Art du Crime", un téléfilm diffusé sur France 2.
 
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Samuel Umtitifootballeur international français, né le 14 novembre 1993 à Yaoundé (Cameroun). Il évolue au poste de défenseur au FC Barcelone. 
Champion du monde des moins de 20 ans en 2013, il participe à l'Euro 2016 où la France atteint la finale. Il remporte la coupe du monde 2018, titulaire en défense centrale aux côtés de Raphaël Varane, étant notamment le buteur de la demi-finale face à la Belgique (1-0) qui qualifie son équipe pour la finale remportée 4-2 devant la Croatie le 15 juillet 2018 à Moscou. 
Samuel Yves Um Titi, dit Samuel Umtiti, est le dernier d'une fratrie de 4 enfants. Alors qu'il a 2 ans, sa famille déménage en France et s'installe à Lyon. Il commence la pratique du football à l'âge de 5 ans dans un club du 5e arrondissement de Lyon, le FC Ménival. Repéré à l'âge de 8 ans, il répond à l'invitation de l'Olympique lyonnais pour poursuivre sa formation au sein du club. Souvent surclassé dans les catégories jeune de l'OL, Samuel Umtiti évolue à ses débuts au poste d'attaquant, avant d'être repositionné milieu de terrain puis finalement défenseur. Samuel Umtiti a souvent porté le brassard de capitaine dans les équipes jeunes lyonnaises. Il est successivement sous contrat aspirant à partir du 14 novembre 2008 puis stagiaire le 1er juillet 2010.  
Parallèlement à sa formation, il prépare un baccalauréat STG spécialité mercatique au lycée Frédéric Faÿs à Villeurbanne qui accueille les joueurs du pôle espoir de l'Olympique lyonnais. 
Il fit partie de la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2018 en Russie. Titulaire en défense centrale aux côtés de Raphaël Varane pendant la compétition, à l'exception du dernier match de poule contre le Danemark, le « Big Sam » inscrit de la tête, le 10 juillet, lors des demi-finales, le seul but de la victoire (1-0) de la France face à la Belgique à la réception au premier poteau d'un corner tiré par Antoine Griezmann. Sa célébration mimant un danseur désarticulé ou un coureur de marche athlétique fera le buzz sur les réseaux sociaux. Samuel Umtiti est le troisième défenseur français à marquer en demi-finale du Mondial, après Marius Trésor en 1982 et Lilian Thuram en 1998. Dans les vestiaires, à la mi-temps de ce match, c'est-à-dire avant son but de la 51e minute, on le voit dans une séquence du documentaire Les Bleus 2018 : au cœur de l'épopée russe se parfumer rapidement et expliquer « C'est le parfum de la victoire ! ». Samuel Umtiti est sacré champion du monde avec l'équipe nationale le 15 juillet 2018 à Moscou, sur une victoire 4 buts à 2 face à la Croatie. 
 
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10/11/2020
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