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Nés un 16 novembre

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Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique), morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivaine franco-belge, naturalisée égyptienne à partir de 1991. 
Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis, et un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui accorde la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire. 
À son entrée chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fit connaître des médias et devint très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français. Elle a des origines juives alsaciennes par sa grand-mère paternelle Laure Mélanie Cinquin-Dreyfus (1851-1920), née d’un père juif, Emmanuel Dreyfus (1820-1901), et d’une mère chrétienne, Clémence Dreyfus-Tartar (1823-1857). 
Elle grandit dans une famille aisée de trois enfants ayant fait fortune dans la lingerie fine et partage ses jeunes années entre Paris, Londres et Bruxelles. En 1914, alors qu'elle n'a que six ans, elle est fortement marquée par le décès accidentel de son père, noyé sous ses yeux à Ostende le 6 septembre. Elle était sur la plage et le vit nager au loin puis disparaître dans la mer houleuse. Cette expérience la traumatise profondément et la fait se rapprocher de Dieu. Elle déclare que, dans son inconscient, sa vocation de religieuse date de cet accident. Quelques années plus tard, Madeleine Cinquin souhaite aller à l'Université catholique de Louvain mais sa mère s'y oppose car elle estime qu'elle y serait trop oisive. Elle remarque alors que sa fille se tourne vers la religion et tente de l'en détourner en lui faisant rencontrer la supérieure du couvent de Notre-Dame de Sion à Londres. Ceci ne fait que renforcer ses convictions et accentue la quête de toute sa vie, l'aide à l'enfance malheureuse. Après avoir voulu initialement rejoindre les Filles de la Charité, Madeleine entre finalement comme postulante à la congrégation de Notre-Dame de Sion le 6 mai 1929. Après des études de sciences philosophiques et religieuses, elle prononce ses vœux de religieuse le 10 mai 1931 et choisit le nom de Sœur Emmanuelle, qui signifie « Dieu avec nous » en hébreu. 
La ville de Paris lui a rendu hommage en donnant son nom à une voie, "l'allée Sœur-Emmanuelle", dans le 6e arrondissement. L'allée se situe boulevard Raspail, à proximité de la congrégation Notre-Dame de Sion, entre l'allée Claude-Cahun-Marcel-Moore et le boulevard du Montparnasse.
 
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José García Moreno, dit Garcimoremusicien, illusionniste et humoriste franco-espagnol, né le 16 novembre 1940 à Albacete (Castille-La Manche, (Espagne)), mort le 18 avril 2000 au Gué-de-Longroi (Eure-et-Loir, France).  
Garcimore utilisait l'humour pour mettre en valeur ses talents de prestidigitateur et de musicien. Il obtient un grand succès à la télévision française à la fin des années 1970 puis au début des années 1980 aux côtés notamment de l’animatrice et speakerine Denise Fabre. 
Fils d'un garde civil, José Garcimore apprend la musique dans la fanfare de son village où il joue de la trompette. Devenu orphelin, il entre dans une école d'enfants de troupe, où il est affecté à la section musique. Il suit des cours au "Conservatoire royal supérieur de musique" de Madrid où il reçoit un premier prix en 1962 et endosse le rôle de chef d'orchestre. Son instrument de prédilection est le tuba, mais il joue également de la plupart des cuivres. En 1967, il arrive à Paris où il passe sans succès des auditions dans différents cabarets avant d'être embauché par l'un d'eux. Il part ensuite pour Tours puis Marseille où il trouve de modestes engagements. Au milieu des années 1970, il est musicien à l'harmonie de Grenoble. Il fait ses premiers spectacles à Palavas-les-Flots avant de revenir à Paris en 1976. Alors qu'il donne un spectacle au Don Camilo, Roger Pradines le remarque et le fait passer dans son émission "TV Music Hall". 
Complice notamment de Denise Fabre et de Pierre Douglas dans les émissions "Restez donc avec nous le samedi", "Au plaisir du Samedi" et "Samedi est à vous" sur TF1, à la fin des années 1970 puis au début des années 1980, il est le plus célèbre des magiciens de la télévision française. Ses formules humoristiques : « Déconstrasté », « Y m'énerve » ou « Des fois ça marche, des fois ça marche pas », sont restées dans les mémoires. Il émerveille aussi des milliers d'enfants dans l'émission "Les Visiteurs du mercredi". 
Son rire particulier est devenu un de ses traits les plus caractéristiques, tout comme ses mimiques mais aussi son accent et sa façon d'en user, avec une parfaite maîtrise du français. Par ailleurs, ses tours « ratés », avec les « petites souris » Tac et Tac-Tac, déclenchent les fous rires de Denise Fabre, le communiquant aux téléspectateurs. Il utilise également d'autres animaux : la chienne Dolly, la chouette Bouma, un pigeon blanc, deux tourterelles, le lapin Rustine, la poule Opo, ou encore un perroquet. En 1980, il est la vedette principale du podium du "Tour de France" et en 1981, il passe en vedette à l'Olympia. 
Sa dernière apparition télévisée dans l'émission "Le Plus Grand Cabaret du monde", animée par Patrick Sébastien, sera diffusée après sa mort. 
 
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Antoine Kombouaré est un footballeur français devenu entraîneur, né le 16 novembre 1963 à Nouméa en Nouvelle-Calédonie. Il évolue au poste de défenseur du début des années 1980 à la fin des années 1990. 
Formé dans son île natale, Kombouaré rejoint à vingt ans le FC Nantes. Il joue ensuite au SC Toulon puis au Paris SG avec lequel il remporte le championnat de France en 1994 et la Coupe de France en 1993 et 1995. Il évolue ensuite au FC Sion et gagne avec ce club la Coupe de Suisse de football en 1996, à Aberdeen FC puis termine sa carrière au RC Paris. 
Il fait ses débuts d'entraîneur avec la réserve du Paris Saint-Germain, avant de diriger le RC Strasbourg puis le Valenciennes FC. Avec le club hennuyer, il accède à la Ligue 1 en 2007. À la fin de la saison 2008-2009, il s'engage avec le Paris SG. Il occupe ce poste jusqu'à la trêve de la saison 2011-2012. Il passe ensuite une demi-saison au Al-Hilal FC (Riyad - Arabie Saoudite), puis, en juillet 2013, il devient l'entraîneur du RC Lens où il y reste trois saisons. 
Le 30 mai 2016, il rejoint pour quatre ans l'EA Guingamp, où il est limogé le 6 novembre 2018.
En 2019, il devient le nouvel entraîneur de l’equipe du Dijon FCO, qu'il quittera à la fin de la saison, malgré un maintien acquis aux barrages. 
Le 14 octobre 2019, il s'engage au Toulouse FC pour deux ans, d'où il est limogé le 5 janvier 2020 après l'élimination en Coupe de France par Saint-Pryvé-Saint-Hilaire (National 2) alors que son équipe occupe la dernière place de Ligue 1. 
Défenseur rugueux, il est d'abord formé au WS Plum Nouméa puis au Football Club de Nantes où il a passé sept saisons, découvrant la Division 1 et la Coupe de l'UEFA, atteignant même les 1/4 de finale en 1986. Antoine Kombouaré connaîtra son jour de gloire au printemps 1993 à l'occasion de la campagne européenne du Paris Saint-Germain en Coupe de l'UEFA : lors du 1/8 de finale retour, face à Anderlecht, il inscrit de la tête, dans les dernières minutes, le but de l'égalisation qualificatif ; puis, en 1/4 de finale retour, il élimine le Real Madrid en marquant de la tête le quatrième but parisien qualificatif (4-1) au terme de sept minutes d'arrêts de jeu. Ses coups de tête décisifs lui valent alors le surnom de « Casque d'or ». Bien que souvent barré par la paire Alain Roche-Ricardo, il est capitaine de l'équipe parisienne lors de la réception du FC Barcelone, en 1/4 de finale retour de la Ligue des Champions 1994-95, qui voit le club francilien s'imposer 2-1 et ainsi se qualifier. 
À l'été 1995, il quitte le championnat français pour évoluer en Suisse au FC Sion, où il remporte la Coupe de Suisse. Au terme de la saison, il s'envole deux saisons en Écosse à Aberdeen FC. Il prend sa retraite sportive en 1999, après une dernière saison au RC Paris en National.
 
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11/11/2020
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