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Nés un 26 décembre

 

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Régine, de son vrai nom Régina Zylberberg, également connue sous son nom d'épouse Régine Choukroun, est une femme d'affaires et chanteuse française, née le 26 décembre 1929 à Anderlecht en Belgique. Elle a commencé par la boîte de nuit "Chez Régine" à Saint-Germain-des-Prés puis elle s'est installée à Montparnasse au "New Jimmy's". Enfin, elle animera des discothèques qui porteront son nom dans le monde entier. Elle a aussi connu de nombreux succès dans la chanson avec Les P'tits Papiers, La Grande Zoa, Patchouli-chinchilla ou Azzurro. Conçue en Argentine par des parents juifs polonais qui y ont vécu huit ans, Régine naît en Belgique au numéro 9 de la rue Bara à Anderlecht (une des 19 communes du centre de Bruxelles). La famille Zylberberg émigre à Paris en 1932 après que son père Joseph a perdu la boulangerie familiale au poker à Anderlecht. Sa mère repartie en Amérique du Sud, elle et son frère Maurice sont alors placés dans différentes pensions, puis trouvent refuge dans différentes villes dont Lyon et Aix-en-Provence, pendant la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle elle fut baptisée catholique. C'est à Aix-en-Provence que sa passion pour le chant et sa vocation pour la fête vont naître. La petite Régine restait des nuits entières à attendre son père qui jouait au Casino d'Aix-en-Provence, songeant à celle qu'elle deviendrait. Elle rejoint un refuge pour vieillards à Lyon, où elle tombe amoureuse de Claude, le fils de la famille, neveu du grand rabbin de Lyon, Bernard Schonberg, qui au moment de la demander en mariage est arrêté par la Gestapo et meurt assassiné en déportation. À la Libération, son père (mort en 1967) ouvre un café parisien, "La Lumière de Belleville", puis lui demande de s'en occuper. Elle découvre les bals américains, le jazz, le bebop et autres danses qui deviennent sa passion. Le 7 novembre 1947, elle se marie avec Paul Rotcage, un jeune commerçant, et donne naissance à son fils unique, Lionel. Au début des années 1950, elle est vendeuse dans une boutique de Juan-les-Pins, où elle découvre les boîtes à la mode et les « stars », ce qui fait naître sa vocation d'animer les soirées dansantes.

Très tôt, elle prend des cours de chant et, encouragée par Renée Lebas, décide de se lancer dans la chanson. Elle interprète de nombreux titres spécialement créés pour elle par les auteurs les plus connus, à commencer par Charles Aznavour, avec Nounours, et Henri Salvador, avec Oublie-moi. Serge Gainsbourg lui écrit Les P'tits Papiers, Il s'appelle "Reviens", Pourquoi un pyjama ?, Les femmes, ça fait pédé. Frédéric Botton lui écrit La Grande Zoa, Barbara Gueule de nuit. D'autres auteurs et compositeurs écrivent pour Régine, dont Emil Stern, Eddy Marnay, Francis Lai, Jean Cau, Jean-Loup Dabadie, Michel Grisolia, Charles Level, Françoise Sagan, Serge Lama, Romano Musumarra, Françoise Dorin, Didier Barbelivien, Michel Leeb et Patrick Modiano.
Elle reçoit en 1967 le prix Pierre-Brive Consécration de l'Académie Charles-Cros, en même temps que Jacques Dutronc.

 

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Jean Tenenbaum, dit Jean Ferratauteur-compositeur-interprète français, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Seine-et-Oise), mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche). Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec l'approbation de celui-ci. Fidèle, sa vie durant, à ses idéaux communistes, il n'en conserve pas moins sa liberté vis-à-vis du Parti communiste français, dont il a toujours dit n'être pas membre, n'hésitant pas à s'en démarquer sur différents sujets.  
Bien que peu présent dans les médias et malgré son retrait de la scène à quarante-deux ans, cet ardent défenseur de la chanson française connaît un grand succès critique et populaire. Apprécié d'un large public, Jean Ferrat est considéré, à l'instar de Léo Ferré, Georges Brassens et Jacques Brel, comme l'un des grands de la chanson française. 
Jean Ferrat est le fils de Mnacha (version yiddish du prénom biblique Manassé) Tenenbaum (1886-1942), Russe de confession juive, immigré en France en 1905 et naturalisé français en 1928, et d'Antoinette Malon (1888-1964), Française, née à Paris en 1888 d'une famille originaire d'Auvergne (Saint-Simon dans le Cantal par son père, Isserteaux dans le Puy-de-Dôme par sa mère). 
Peu après la fin de la guerre, la famille s'installe à Vaucresson dans une maison particulière. Mnacha est artisan joaillier, il compose pièces et parures pour des commanditaires parisiens. À l'époque de sa naturalisation (24 juillet 1928), il est assez aisé pour régler la totalité des droits afférents, qui sont assez élevés. En 1935, la famille quitte Vaucresson et s'installe à Versailles, au 3, avenue de Saint-Cloud. Chez les Tenenbaum, on apprécie la musique et le chant. Jean Ferrat confiera : « Mon père et ma mère m'ont communiqué leur passion de la musique et du chant. Ils allaient souvent à l'Opéra-Comique et ma mère, qui avait une jolie voix de soprano, chantait Lakmé et Manon. Je crois qu'elle aurait aimé être chanteuse. À la maison, les jeunes chantaient Trenet et les moins jeunes Tino Rossi et Jean Lumière… c'était alors un peu la guerre. 
Après la seconde moderne, il doit quitter le collège Jules-Ferry pour aider financièrement sa famille. Sans diplôme ni expérience, il est embauché comme aide-chimiste dans un laboratoire spécialisé dans le Bâtiment et les Travaux Publics à Paris. De manière à progresser, il prend des cours du soir puis poursuit pendant plusieurs années un cursus au Conservatoire national des arts et métiers en vue de devenir ingénieur chimiste, ceci tout en prenant des cours de théâtre et en expérimentant l'interprétation et l'écriture musicale. En 1954, il quitte le métier de chimiste pour pouvoir se consacrer pleinement à la vie artistique et la chanson, menant la vie de bohème et fréquentant les cabarets parisiens. Attiré par la musique, le théâtre et le classique, il entre dans une troupe de comédiens au début des années 1950, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz. Il passe alors sans grand succès quelques auditions, fait des apparitions au cabaret sous le nom de Jean Laroche et, ne se décourageant pas, décide de se consacrer exclusivement à la musique. En 1956, il met en musique Les Yeux d'Elsa, poème de Louis Aragon dont il sera toute sa vie l'admirateur. C'est André Claveau, alors fort en vogue, qui interprète la chanson et apporte ainsi un début de notoriété à Jean, qui se produit très régulièrement au cabaret parisien La Colombe de Michel Valette, en première partie de Guy Béart. La même année, une jeune chanteuse, Christine Sèvres, dont il a fait la connaissance, reprend quelques-unes de ses chansons. À partir de fin 1957, Il vit avec elle, tout d'abord chez les Tenenbaum, rue des Pyrénées, puis à Ivry. En 1957, il chante, en s'accompagnant à la guitare, dans quelques cabarets de la Rive gauche : Milord l'Arsouille, La Colombe, L'Échelle de Jacob, La Rôtisserie de l'Abbaye. En 1958, il sort chez Vogue son premier 45 tours EP, qui ne rencontre cependant guère de succès. C’est sa rencontre en 1959 avec Gérard Meys, qui deviendra son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Il signe alors un contrat chez Decca avec Daniel Filipacchi et, l'année suivante, sort son second 45 tours EP avec la chanson Ma Môme, qui devient son premier succès en passant sur toutes les ondes. Quasiment en même temps, RCA publie un 45 tours EP des quatre chansons qu'il a enregistrées sous le pseudonyme de Noël Frank. Le disque n'a aucun succès. C'est après avoir vu sur une carte de France la ville de Saint-Jean-Cap-Ferrat, qu'il décide de prendre le nom de Jean Ferrat, après le nom de Jean Laroche déjà utilisé sur scène par un autre artiste. Une autre rencontre décisive aura lieu avec le musicien Alain Goraguer, qui signe ses premiers arrangements (sous le pseudonyme de Milton Lewis, pour des raisons contractuelles), lequel deviendra l'arrangeur des chansons de tous ses albums. Le photographe Alain Marouani, rencontré chez Eddie Barclay, suivra Ferrat durant toute sa carrière en signant la très grande majorité de ses photos. En 1961, il rencontre Zizi Jeanmaire, pour laquelle il écrit Eh l'amour, Mon bonhomme. Elle l'engage comme vedette américaine (première partie) de son spectacle à l'Alhambra, le premier music-hall où il chantera. Il y restera six mois et abandonne alors sa guitare pour l'orchestre. 
Son premier 33 tours, Deux enfants au soleil, sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM ; c'est le début d'une grande carrière.
 
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Hugo Llorisfootballeur international français, né le 26 décembre 1986 à Nice, il évolue au poste de gardien de but dans le club de Tottenham Hotspur. 
Lloris commence sa carrière en 2005 dans le club de sa ville natale l'OGC Nice. Il se distingue rapidement comme étant l'un des espoirs français les plus prometteurs et ce à tout juste 19 ans. En 2008, il rejoint l'Olympique lyonnais et s'affirme comme étant le meilleur gardien français de sa génération. Élu trois fois meilleur gardien de Ligue 1, il atteint également les demi-finales de la Ligue des champions en 2010, meilleur parcours dans la prestigieuse compétition du club français à ce jour. En 2012, il remporte la Coupe de France puis s'engage avec l'équipe londonienne de Tottenham Hotspur. En Angleterre, Hugo Lloris se distingue plusieurs fois comme étant l'un des meilleurs gardiens de sa génération, permettant à son club londonien de terminer dans le Top 4 anglais à quatre reprises entre 2016 et 2019. Lors de l'édition 2018-2019 de la Ligue des champions, il se distingue à plusieurs reprises comme étant l'un des acteurs majeurs de la campagne de son club qui atteint la finale, la première de sa carrière. Il est le gardien le plus capé de l'histoire de Tottenham sur l'ère de la Premier League et est également le gardien français le plus capé de l'histoire de la Ligue des champions. 
Il fait ses débuts en équipe de France après l'Euro 2008 et prend la place de numéro un à partir de fin 2009 puis devient capitaine de la sélection après le fiasco de Knysna lors de la Coupe du monde 2010. Il a le record de longévité comme gardien de but en sélection nationale. Il participe en tant que gardien numéro un à la Coupe du monde 2010, à l'Euro 2012, la Coupe du monde 2014, à l'Euro 2016 et à la Coupe du monde 2018 qu'il remporte. Il est le deuxième capitaine français à soulever le trophée planétaire, après l'actuel sélectionneur des Bleus Didier Deschamps en 1998. Il détient le record du nombre de capitanats de l'histoire de l'équipe de France et est également capitaine dans son club londonien depuis 2015. En octobre 2020, il monte sur le podium des joueurs les plus capés de l'histoire de la sélection française. Entre 2016 et 2019, il atteint les trois finales les plus prestigieuses du football : l'Euro en 2016, la Coupe du monde en 2018 et la Ligue des champions en 2019.
Hugo Lloris rejoint l'OGC Nice à l'âge de dix ans, après avoir été repéré par Dominique Baratelli l'année précédente, alors qu'il jouait au CEDAC, petit club amateur du quartier niçois de Cimiez. Au début de la saison 2005-2006, il profite du départ en retraite de Bruno Valencony pour devenir le gardien remplaçant de l'équipe première, le titulaire étant Damien Grégorini. Son premier match professionnel a lieu le 26 octobre 2005 en Coupe de la Ligue contre La Berrichonne de Châteauroux (victoire 2-0). Il joue par la suite tous les matchs de cette compétition jusqu'à la finale perdue face à l'AS Nancy-Lorraine (1-2) le 22 avril 2006. Il découvre la Ligue 1 le 18 mars 2006, soit un jour après avoir signé son premier contrat professionnel. La saison suivante, il participe à 37 matchs de championnat et totalise 13 clean sheets (cage inviolée), ce qui lui permet de devenir le gardien titulaire de l'OGC Nice à seulement 20 ans. Cette performance est d'autant plus notable qu'il est alors en compétition avec Lionel Letizi et Damien Grégorini, qui quitte la Côte d'Azur en janvier 2007. La médiatisation qui entoure ses performances en championnat suscite l'intérêt de plusieurs clubs mais il décide de prolonger le contrat qui le lie à Nice d'une année supplémentaire. Au cours de la saison 2007-2008, Lloris permet à Nice de terminer à la 8e place, la meilleure place du club depuis la 6e place de la saison 1988-1989. Le jeune Lloris est également nommé dans la catégorie « meilleur gardien de Ligue 1 » aux Trophées UNFP 2008. 
 
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25/12/2020
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