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Nés un 27 novembre

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Bruce Lee, pseudonyme de Lee Jun-fanartiste martial, acteur, réalisateur, producteur et scénariste sino-américain, né à San Francisco (États-Unis) le 27 novembre 1940, mort le 20 juillet 1973 à Hong Kong. Parallèlement à sa carrière d'acteur, Bruce Lee crée son propre art martial, le jeet kune do. Considéré comme le plus grand maître d'arts martiaux du cinéma mondial du XXe siècle, il a ouvert la voie à d'autres acteurs asiatiques de films d'arts martiaux comme Jackie Chan, Jet Li, Tony Jaa, ou occidentaux comme Jean-Claude Van Damme, Steven Seagal et Chuck Norris. Grâce à ses contributions au cinéma et à la télévision, Bruce Lee incarne pour beaucoup l'homme fort atteignant le sommet de la perfection physique et l'invincibilité au combat à mains nues. Sa notoriété a eu un rôle important dans l'intérêt du grand public occidental pour les arts martiaux chinois. 

Sa mort prématurée à l'âge de 32 ans a contribué à le faire entrer dans la légende du cinéma et des arts martiaux et, à Hong Kong, donna naissance à toute une mode de films essayant de se vendre comme des « films de Bruce Lee » : la « Bruceploitation ». En 2014, il était la dixième célébrité décédée ayant généré le plus de revenus après sa mort. 

Né Lee Jun Fan, son prénom anglo-normand d'origine scandinave, Bruce, lui aurait été donné par une infirmière ou un médecin de l'hôpital chinois de San Francisco, où il est né (lors de l'année du dragon) alors que son père, Lee Hoi-chuen, une star de l'opéra chinois est en tournée en Californie. 
Bruce Lee (Li, selon l'orthographe pinyin officielle pour le mandarin, Lee étant en jyutping pour le cantonais) est élevé à Hong Kong, auprès de ses deux frères Peter et Robert (né en 1948), ainsi que ses deux sœurs Agnès et Phoebe. Lee Hoi-chuen, né dans le district de Shunde (Guangdong) était comédien, vedette de l'opéra de Canton, ce qui permet à Bruce d'apparaître dans plusieurs films asiatiques durant son enfance. Sa mère, Grace Ho, avec des origines chinoises et germaniques, est la demi-nièce de Sir Robert Hotung, homme d’affaires et philanthrope de Hong Kong.  
C'est à l'âge de 13 ans, vers 1953 ou 1954, après avoir été initié au tai-chi-chuan que Bruce Lee commence à étudier un art martial chinois, le wing chun, dans l'école du célèbre maître Yip Man auprès de Wong Shun Leung. Pour valider sa nationalité américaine, et parce que sa mère veut l'éloigner des gangs de rues chinois où son fils se bat régulièrement, Bruce Lee est envoyé à 19 ans aux États-Unis où il entre à "l'Edison Technical School" de Seattle. Par la suite, il entame des études de théâtre à l'université de Washington. C'est là qu'il rencontre sa future femme, Linda Emery, une jeune étudiante, en lui donnant des cours de kung-fu. Ils se marient à Oakland en Californie le 17 août 1964. Le couple aura deux enfants, Brandon (1965-1993) et Shannon (née en 1969). 
C'est à cette époque que Bruce Lee commence à enseigner sérieusement les arts martiaux en ouvrant une école. Il enseigne à tous ceux qui veulent apprendre son style de kung-fu, qu'il appelle « jun fan gung-fu », basé essentiellement sur le wing chun. D'après le témoignage de sa femme, cet enseignement est mal perçu par les autres écoles d'arts martiaux, qui jugent que le kung-fu ne doit être enseigné qu'à des Chinois. Selon elle, c'est pour cette raison que Bruce Lee a dû relever un défi : combattre le maître Wong Jack Man ; s'il perdait, il devrait fermer son école. Selon plusieurs sources controversées, Bruce Lee remporte le duel. Toutefois, le maître Wong Jack Man se plaignit que Bruce Lee, en l'absence d'arbitrage, s'était battu de manière non sportive, et proposa cette fois un combat public. Bruce Lee ne donnera pas suite. Selon son épouse, Lee remporta le combat avec difficulté, ce qui le motiva à réfléchir sur un art martial efficace et fit naître dans son esprit un nouveau sport de combat : le jeet kune do.
 
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Aimé Jacquetancien joueur et entraîneur international français de football, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire). Il remporte à la fin de sa carrière la Coupe du monde de football 1998 en tant que sélectionneur de l'équipe de France. 
Enfant, Aimé Jacquet joue dans le club de son village natal, l'US Couzan, avant de rejoindre l'AS Saint-Étienne. Il fait partie de la dernière génération des footballeurs travailleurs : il exerce son métier d'ouvrier à l'usine, en même temps qu'il pratique le football. Devenu par la suite professionnel, il est titulaire au milieu de terrain avec les « Verts » sous la houlette de Jean Snella puis d'Albert Batteux qui vont marquer sa carrière de joueur. Disciple consciencieux et appliqué de ces deux entraîneurs charismatiques du championnat de France, Aimé Jacquet joue un rôle de régulateur sur le terrain et se porte garant du bon équilibre du collectif des Stéphanois. Avec l'équipe de France, il ne connait que deux brèves sélections en 1968 sous l'ère Louis Dugauguez. Moins en vue lors de ces dernières années avec l'ASSE, il part en 1973 jouer chez le rival voisin : l’Olympique lyonnais. Après deux saisons, il raccroche les crampons en 1975.  
Un an après avoir mis fin à sa carrière de joueur, Aimé Jacquet s'engage dans la voie d'entraîneur. Il prend la tête de la direction technique de l'Olympique lyonnais durant quatre ans, puis répondant à l'appel du président Claude Bez, il devient l'entraîneur des Girondins de Bordeaux qu'il mène aux plus grands succès nationaux et internationaux. Après neuf saisons, il est remercié et traverse une période délicate, où il est accueilli tour à tour par le Montpellier HSC et l'AS Nancy-Lorraine, sans parvenir à s'acclimater. Son intégration à la Direction technique nationale (DTN) lui permet de relancer sa carrière et de se mettre à nouveau au service du football français. Adjoint de Gérard Houllier, sélectionneur de l'équipe de France lors des éliminatoires pour la coupe du monde 1994, il accepte le 17 décembre 1993 de prendre les commandes d'une sélection en crise. Il réussit une campagne de qualifications pour l'Euro 1996 marquée par une série d'invincibilité de trente matchs sans défaite (accompagnée du record 10 à 0 contre l’Azerbaïdjan). Les Bleus échouent aux tirs au but de la demi-finale de l'Euro 1996 et entament la préparation pour la Coupe du monde 1998 qu'elle dispute à domicile. Aimé Jacquet assume son jeu défensif, sujet de critique avant qu'il ne porte l'équipe de France au sommet de sa gloire à la suite de la victoire en finale le 12 juillet 1998 contre le Brésil. Il devient Directeur technique national (DTN) jusqu'en décembre 2006, temps durant lequel il opte pour une politique de repérage des jeunes précoces. Entraîneur de l'équipe de prestige France 98, il devient consultant et commente certaines soirées football de Canal+. 
Fils de Claudius et Bénédicte Jacquet, Aimé Étienne Jacquet naît le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan, petite commune du Forez dans le département de la Loire. Enfant, il aide ses parents qui tiennent la boucherie du village. Il vit au contact du monde agricole et véhicule les valeurs du travail, de la générosité et du respect des autres que lui a inculqué son père. Passionné de football, il signe rapidement sa première licence au club amateur de son village, l’US Couzan dirigé par son instituteur d'école. L'Union sportive de Couzan (USC), club de district de la Loire, connaît ses heures de gloire dans les années 1958-1960 : il remporte pour la première fois la Coupe de la Loire en 1958, termine finaliste la saison suivante, année où il est aussi champion de Promotion en 1960. Voulant déjà prendre les choses en main sur le terrain, Aimé Jacquet joue souvent au poste de gardien de but mais redevient attaquant pour marquer des buts. 
À l'âge de 13 ans, son père malade, la famille Jacquet est contrainte de quitter leur commerce de boucherie et de déménager à Boën-sur-Lignon, à 7 km de là. Aimé Jacquet lui, reste vivre chez sa tante à Sail afin de pouvoir passer son certificat d'études. Un an plus tard, l'examen obtenu, il rejoint ses parents à Boën mais n'obtient pas de bons résultats à l'école. Ses parents décident donc de le rediriger vers le Centre Apprentissage de Thiers (École nationale professionnelle de Thiers, surnommée la « Nat », aujourd'hui devenu lycée Jean-Zay). Il y effectue un CAP de métallurgie. Durant toute la durée de son apprentissage à Thiers, il dispute le championnat scolaire-universitaire (USSO) avec l'équipe du Centre avec laquelle il remporte le championnat scolaire junior de l'académie en 1958. Il ne revient que les week-end à Sail pour jouer avec son club, l'US Couzan. À la fin de son apprentissage, il rate malheureusement l'examen final et n'obtient pas son Certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Heureusement, ayant une bonne réputation, il parvient à trouver du travail en juin 1959 à Saint-Chamond aux aciéries de la marine (futur Creusot-Loire) sous l'engagement de repasser son CAP en candidat libre. Ce qui est fait l’année suivante. Il gagne sa vie en travaillant à l'usine et joue en amateur dans le club de l'US Couzan. Faisant alors partie des cadets, il est surclassé en équipe première lors de la saison 1958-1959 et dispute la finale de la Coupe de la Loire en 1959. La saison suivante, par son jeu, il aide son club à monter d’une division. Ses qualités techniques, athlétiques et mentales lui permettent d’obtenir une réputation grandissante dans la région. Après avoir été supervisé plusieurs fois par Pierre Garonnaire et Claude Abbes, ancien gardien de but, (recruteurs de l'AS Saint-Étienne), qui n'ont pas été convaincus des qualités de Jacquet, il est repéré cette fois par M. Hernandez, responsable de la réserve professionnelle du club. À la fin de la saison 1959-1960, il quitte l'US Couzan pour signer à l'ASSE. 
Aimé Jacquet rejoint les Verts en 1960 et signe comme joueur « amateur chez les pros » car à l'époque, un joueur passe très rarement du statut d’amateur dans un petit club à celui de professionnel dans un grand club. Il dispute son premier match professionnel le 4 décembre 1960, lors d'un match, qui se terminera sur un score nul contre le Limoges FC (1-1), sous la houlette de l'entraîneur François Wicart. Très vite, il est confronté à des problèmes d'emploi du temps et d'horaires dû à sa double vie de joueur et d'ouvrier. De plus, il est victime d’une myélite virale, une maladie infectieuse de la moelle épinière (qui entraîne notamment une paralysie motrice transitoire), qui l'oblige à être écarté des terrains pendant plusieurs semaines. Il signe son premier contrat professionnel en 1961 et marque son premier but le 28 mai contre le FC Toulouse avant d'être convoqué au service militaire au 22e bataillon de chasseurs alpins de Nice en juin pour effectuer ses classes, le tout pendant la guerre d'Algérie. Soucieux de devoir partir en direction d'Alger ou Constantine, il est finalement nommé entraîneur de l’équipe de football de son régiment avec laquelle il est champion de la région à Marseille. Courtisé pendant un temps par l'OGC Nice, il signe une licence à l’ASPTT Nice Football, un club de division d'honneur afin de garder la forme. Malgré les propositions des dirigeants pour le garder, il souhaite rejouer avec l'AS Saint-Étienne où il effectuera une grande partie de sa carrière de joueur. 
 
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James Marshall Hendrix, né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle (États-Unis), mort le 18 septembre 1970 à Londres (Angleterre), plus connu sous le nom de Jimi Hendrix, guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain, fondateur du groupe anglo-américain "The Jimi Hendrix Experience", actif de 1966 à 1970. Malgré une carrière internationale longue de seulement quatre ans, il est considéré comme l'un des plus grands guitaristes électrique et l'un des musiciens les plus importants du XXe siècle. Afro-américain d'ascendance amérindienne, Jimi Hendrix est l'un des artistes les plus novateurs de la musique populaire de son siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de son instrument et de ses techniques d'enregistrement originales en studio. Hendrix a la particularité, pour un guitariste gaucher, de jouer le plus souvent sur une guitare de droitier, après avoir remonté ses cordes à la suite de cette inversion. Il lui arrive néanmoins d'emprunter une guitare à un droitier et de jouer avec les cordes telles quelles. Improvisateur sortant des sentiers battus, il libère la guitare solid body de ses contraintes en utilisant les ressources nées de l'amplification, notamment en domestiquant l'effet Larsen et en explorant toutes les facettes du maniement de la manette de vibrato ou de la pédale wah-wah. Son influence dépassait largement le cadre de la musique rock : la plupart des styles musicaux qui se développèrent dans les années 1970 reprenaient certains éléments de sa musique ; Miles Davis, notamment, jouait ainsi un jazz électrique très marqué par le guitariste. Son décès, survenant après celui de Brian Jones et précédant ceux de Janis Joplin et Jim Morrison participa à l'invention du mythe du "Club des 27". 
Johnny Allen Hendrix naît au King County Hospital de Seattle, dans l'État de Washington, aux États-Unis. Il est le premier fils d'un couple afro-américain, James Allen « Al » Hendrix (né le 10 juin 1919 au Canada et mort le 17 avril 2002) et de Lucille Hendrix, née Jeter (née le 12 octobre 1925 et morte le 2 février 1958, d'origine afro-américaine et cherokee). 
La grand-mère paternelle de Jimi, Zenora « Nora » Rose Moore (née le 19 novembre 1883 en Géorgie), était la fille de Robert Moore Sr. (natif de Géorgie) et de Fanny Moore (originaire de l'Ohio) et avait par cette dernière une ascendance Cherokee ; tandis que son grand-père paternel Bertran Philander Ross Hendrix (né « Hendricks » en 1866) était métis, issu d'une relation extraconjugale entre une femme noire, nommée Fanny, et un marchand de grains blanc, le plus riche homme d'affaires de la région, vivant à Urbana dans l'Ohio. Ross Hendricks quitta sa région natale en 1896 pour s'installer à Chicago où il fit modifier son patronyme en « Hendrix ». Ross et Nora, tous deux comédiens ambulants, se rencontrèrent lors d'une tournée entre Portland et Seattle, ville dans laquelle ils se marièrent en 1912. Puis ils émigrèrent quelques mois plus tard à Vancouver au Canada où ils donnèrent naissance à leurs cinq enfants entre 1912 et 1926 (une fille et quatre garçons dont le père de Jimi). Le 28 novembre 1922, Ross et Nora Hendrix sont officiellement naturalisés et obtiennent la citoyenneté canadienne. Ross est mort d'une rupture de l'aorte en 1934 et Nora mourut d'un cancer à Vancouver à l'âge de 100 ans en 1984. Après la mort de leur père, les enfants de Ross et Nora partirent dans différentes directions. Le benjamin de la fratrie, Al, le père de Jimi, effectua quelques petits boulots dans la région de Vancouver, avant de se lancer dans une carrière de boxeur qui l'amena à revenir à Seattle en 1936 où il s'installa définitivement en 1940.  
Les parents de Jimi se sont rencontrés lors d'un bal à Seattle en 1941, lorsque Lucille avait 16 ans.
Al Hendrix ne rencontre son fils que trois ans plus tard, car il est pris par ses obligations militaires, cantonné dans une base militaire en Oklahoma. Quant à Lucille, incapable d'assumer l'éducation de son fils à cause de son problème d'alcoolisme, elle ne s'en occupe pas. Démobilisé, Al Hendrix récupère Johnny, qu'il rebaptise James Marshall en mémoire de son frère décédé Leon Marshall Hendrix, et propose à Lucille de s'installer ensemble. Celle-ci donne naissance à Leon Hendrix en 1948. Cependant, le couple s'entend très mal, ne cesse de se disputer et finit par divorcer le 17 décembre 1951. James est profondément affecté par les conditions de pauvreté et la négligence dans lesquelles il a grandi, mais aussi par les troubles familiaux qu'il a vécus dans son enfance, le divorce de ses parents lorsqu'il a neuf ans, et surtout le décès de sa mère, alcoolique, en février 1958. Hendrix est battu à maintes reprises par son père, Al Hendrix, qui souffrait lui aussi de graves problèmes d'alcool. Le fait qu'Hendrix ait vécu son enfance à Seattle explique peut-être la facilité avec laquelle il a réussi à transgresser les diverses barrières raciales ou culturelles. En effet, il a vécu dans un quartier où les échanges entre communautés étaient constants. Certes il y avait de la ségrégation, mais dans des proportions infiniment moindres que dans le Sud. James lui-même est d'ascendance mélangée, noire, blanche et amérindienne. Son premier instrument de musique est un harmonica offert par son père pour ses 4 ans, mais il s'en lassera vite. Il acquiert alors sa première guitare à quinze ans (une acoustique achetée pour 5 dollars à un ami de son père), remplaçant avantageusement le ukulélé à une seule corde que son père lui avait donné après l'avoir surpris en train de jouer avec un balai. Dès lors, il apprend la guitare en autodidacte en y consacrant tout son temps libre. Ses résultats scolaires s'en ressentent rapidement, mais Hendrix a désormais une obsession : devenir musicien. Assez rapidement, le jeune Jimmy (pas encore « Jimi ») rejoint son premier groupe, "The Velvetones". Il se procure sa première guitare électrique, une Supro Ozark 1560S, qu'il utilise avec son groupe suivant, "The Rocking Kings". En 1961, mêlé à une histoire de voiture volée, Hendrix préfère s'enrôler dans l'armée plutôt que de risquer la prison. Il y rencontre le bassiste Billy Cox. En novembre 1962, il obtient le droit de porter l'écusson des "Screaming Eagles", la 101e division aéroportée. Affecté à Fort Campbell (Kentucky), Hendrix forme The King Casuals avec Billy Cox à la basse. Il quitte l'armée deux ans plus tard à la suite d'une blessure. Hendrix raconte dans une interview qu'il a été réformé en raison d'une blessure au dos consécutive à un saut en parachute. Il existe une controverse sur ce point, en effet Hendrix aurait essayé de quitter l'armée en se faisant passer pour homosexuel.
Hendrix travaille comme guitariste, sous le nom de Jimmy dans divers groupes de rhythm and blues qui tournent dans ce qu'on appelle alors le Chitlin' Circuit (le circuit des clubs fréquentés par les Afro-Américains). Il enregistre à l'occasion en tant que musicien de session. 
Fin 1965, Hendrix joue avec certains musiciens de renom tels que Sam Cooke, Ike and Tina Turner (Kings of Rhythm), les Isley Brothers et surtout Little Richard. Ce dernier estime que Jimi se met trop en avant et décide de se passer de ses services. D'autres sources prétendent que Jimi Hendrix a été licencié par Ike Turner car le groupe Ike and Tina exigeait de la précision et que Hendrix ne pouvait s'empêcher d'improviser. En 1965, Hendrix rejoint "Curtis Knight & The Squires", un groupe new-yorkais sans grande envergure. Le 15 octobre 1965, Hendrix signe un contrat d'enregistrement de trois ans avec un producteur nommé Ed Chalpin, pour seulement 1 dollar et 1 % de royalties des ventes des enregistrements effectués avec Curtis Knight. Sans incidence sur le coup, ce contrat a des conséquences désastreuses par la suite. Installé à Greenwich Village, Hendrix décide de jouer sa propre musique et devient le leader de "Jimmy James & The Blue Flames". Randy California, futur membre de Spirit, est guitariste au sein de ce groupe. Il n'existe aucun enregistrement amateur de ce groupe. Le témoignage de Mike Bloomfield permet toutefois de se faire une idée de la façon dont Hendrix jouait en 1966 ; « La première fois que j'ai vu Jimi jouer, c'était avec "Jimmy James & The Blue Flames". Je jouais avec Paul Butterfield et je pensais être le meilleur guitariste du coin ! Je n'avais jamais entendu parler d'Hendrix. Alors quelqu'un m'a dit : « Tu devrais aller écouter le guitariste de John Hammond.» J'étais au Cafe au "Go Go" et il était au "Nite Owl" ou au "Café Wha ?", j'ai traversé la rue et je l'ai vu. Hendrix savait qui j'étais, et ce jour-là, en face de moi, il m'a désintégré. Des bombes H dégringolaient, des missiles téléguidés volaient dans tous les coins - je ne te raconte pas les sons qui sortaient de sa guitare. Tous les sons que je devais l'entendre reproduire plus tard, il les a faits, dans cette pièce, avec une Strat, un Twin, une Maestro Fuzz-Tone, et c'est tout ; il jouait à un volume très poussé. »
En 1966, il fait la rencontre de Linda Keith, mannequin qui sort alors avec Keith Richard, guitariste des "Rolling Stones". Elle organise sa rencontre avec le bassiste des "Animals", Chas Chandler, qui souhaite devenir manager. La rencontre des deux hommes se fait au "Café Wha?" où Hendrix se produit. Chandler lui propose de venir se faire connaître et d'enregistrer son premier single au Royaume-Uni, alors en pleine effervescence musicale avec des groupes comme les "Beatles" et les "Rolling Stones". Jimi Hendrix aurait accepté à condition de rencontrer celui qui apparaît comme la référence britannique de l'époque à la guitare : Eric Clapton. Sur le chemin, il adopte alors définitivement le nom de « Jimi Hendrix » (au lieu de « Jimmy ») sur les conseils de son manager. 
Il rencontre Clapton pour la première fois lors d'un concert de "Cream" (le trio qu'il venait de créer avec Ginger Baker et Jack Bruce) le 1er octobre 1966 au "Central London Polytechnic". Considéré comme le meilleur guitariste de blues anglais depuis son passage chez John Mayall, Eric Clapton accepte que Jimi Hendrix les rejoigne sur scène (malgré la réticence de Ginger Baker). Dans son autobiographie, Clapton raconte comment Jimi Hendrix a alors interprété le Killing Floor de Howlin' Wolf ; « Il a joué de la guitare avec les dents, derrière la tête, allongé par terre, en faisant le grand écart et d'autres figures. C'était stupéfiant et génial musicalement, pas uniquement un vrai feu d'artifice à contempler. Je pris peur, car, juste au moment où on commençait à trouver notre vitesse de croisière, voilà qu'arrivait un vrai génie. »
 
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Rachida Datifemme politique française, née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire). 
Magistrate et conseillère de Nicolas Sarkozy, dont elle est porte-parole lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, elle est garde des Sceaux, ministre de la Justice au sein des gouvernements François Fillon I et II, ce qui fait d'elle la première personnalité politique née de parents immigrés maghrébins à occuper un ministère régalien dans un gouvernement français. 
Députée européenne de 2009 à 2019 et maire du 7e arrondissement de Paris depuis 2008, elle est tête de liste des Républicains aux élections municipales de 2020 à Paris, qu'elle perd au second tour face à la maire sortante, Anne Hidalgo. Dans la foulée, elle devient présidente du principal groupe d’opposition au Conseil de Paris. 
Rachida Dati est la fille de M'Barek Dati, maçon d'origine marocaine arrivé en France en 1963, et de Fatima-Zohra, d'origine algérienne, décédée en 2001. Elle est la deuxième d'une famille de onze enfants (sept filles et quatre garçons). Elle passe son enfance à Chalon-sur-Saône, dans le quartier des Prés-Saint-Jean. Elle suit sa scolarité dans un collège privé catholique tenu par des religieuses du Saint-Sacrement, puis au lycée public Mathias, où elle frise l'exclusion ; elle obtient son baccalauréat D en 1983. Elle insiste pour relativiser l'importance de ses origines maghrébines dans sa construction personnelle. Tout en évoquant ses racines familiales nord-africaines, elle met en relief qu'elle se considère d'abord comme fille de France, issue d'un milieu modeste. Pour compléter ses revenus, Rachida Dati travaille tous les dimanches ainsi que l'été, notamment comme vendeuse, standardiste, veilleuse de nuit ou faisant le ménage, ou encore accomplissant des tâches d'aide-soignante (mais sans en avoir le titre). Rachida Dati tente des études de médecine, mais échoue deux fois à sa première année. À partir d'octobre 1985, elle suit un DEUG de sciences économiques à l'université de Dijon. Au cours de ces deux années, elle tient le stand de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) à la rentrée universitaire. Elle s'inscrit pour l'année 1988-1989 à l'université Panthéon-Assas. Elle obtient une licence en 1990, puis une maîtrise en sciences économiques à l'été 1991. En 1992, avec un financement de Matra, elle suit les cours pour obtenir une maîtrise en administration des affaires à l'Institut supérieur des affaires qui dépend du groupe HEC. En mai 1993, elle cesse ses études à l'institut sans obtenir le diplôme. Elle rejoint alors l'équipe de Jacques Attali, à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. En 1996, elle obtient une maîtrise avec mention passable en droit public en bénéficiant de la validation des acquis professionnels.  
Sur les conseils de Simone Veil et Albin Chalandon, elle entre à l'École nationale de la magistrature (ENM), où elle est admise sur dossier, ayant obtenu la maîtrise en droit nécessaire par validation des acquis. Elle étudie à l’ENM de 1997 à 1999, comme auditrice de justice. Après avoir effectué son stage au tribunal de grande instance de Bobigny, elle sort de l'ENM classée 116 sur 154 de la promotion 1999. Le Canard enchaîné indique en 2007 qu'elle aurait produit un faux curriculum vitæ pour intégrer l'ENM, en utilisant une formulation qui laissait entendre qu'elle était titulaire d'un MBA européen du groupe HEC-ISA, cultivant une forme d'ambiguïté qui a pu induire certains magistrats ou hauts fonctionnaires en erreur ; le directeur d'HEC indique qu'elle « n'a pas obtenu son diplôme, alors qu'elle avait validé tous les modules, parce qu'elle n'a pas assisté au séminaire de clôture de l'année. »
En 1987, Rachida Dati effectue un stage en tant que chargée d’études auprès de la direction comptabilité-finance du groupe "Elf Aquitaine" grâce à Albin Chalandon, qu'elle rencontre lors d'une réception à l'ambassade d'Algérie en France. Elle poursuit en parallèle des études supérieures en sciences économiques et gestion des entreprises. Après une rencontre avec Jean-Luc Lagardère en 1990, elle entre à la direction de l'audit de "Matra communication", puis, en 1993, passe un an à Londres, auprès de Jacques Attali, à la "BERD", toujours dans l'audit. En 1994, elle devient contrôleuse de gestion et secrétaire générale du bureau d'études sur le développement urbain à la Lyonnaise des eaux, puis, de 1995 à 1997, conseillère technique à la direction juridique du ministère de l'Éducation nationale. Par décret du 20 juillet 1999, elle est nommée juge au tribunal de grande instance de Péronne (Somme). Pendant cette période, elle aurait reçu un blâme du procureur de Péronne pour avoir mal parlé aux fonctionnaires du greffe. Se rendant souvent à Paris pendant la semaine, elle est convoquée par le premier président de la cour d'appel d'Amiens, qui lui reproche de disposer de son temps à volonté et qui l'avertit qu'il va envoyer un rapport sur elle à la direction des services judiciaires. Finalement, elle est enfin nommée substitut du procureur au tribunal d'Évry en septembre 2003. Elle est candidate au Conseil d'État, dont elle connaît bien le vice-président, Marceau Long. Malgré la qualité de ses recommandations émanant de personnalités prestigieuses, elle est refusée. Elle est directrice générale adjointe au conseil général des Hauts-de-Seine, chargée des marchés publics, de 2004 à 2005. Elle prend l'habitude de sous-traiter ses dossiers avec un cabinet d'avocats, au point qu'elle se fait réprimander à ce sujet par son supérieur. Le Point indique en 2008 : « Des âmes charitables affirment qu'à l'heure de la curée, Rachida Dati, qui connaît les histoires de la famille et du département des Hauts-de-Seine pour s'être occupée, pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur ». Peu après sa sortie du gouvernement, à l'été 2009, elle fonde une société de conseil, dénommée « La Bourdonnais consultant », qu'elle doit dissoudre en 2010 pour pouvoir accéder, à titre dérogatoire, à la profession d'avocat. 
 
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21/11/2020
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